Surveillance de la croissance, de l'appétit et des effets secondaires chez les adolescents sous traitement médicamenteux pour le TDAH

Calculateur d'impact de la croissance sous traitement TDAH

Les adolescents traités pour un trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) par des médicaments stimulants comme le méthylphénidate (Ritalin, Concerta) ou les amphétamines (Adderall, Vyvanse) sont de plus en plus nombreux. En 2022, près de 5,6 millions d’ordonnances ont été dispensées aux adolescents de 12 à 17 ans aux États-Unis - une hausse de 22 % depuis 2016. Ces traitements réduisent efficacement les symptômes chez 70 à 80 % des jeunes, améliorant leur concentration, leur contrôle des impulsions et leur réussite scolaire. Mais derrière ces bénéfices, un autre enjeu se profile : la croissance.

Comment les médicaments affectent-ils la croissance ?

Les stimulants utilisés pour le TDAH agissent sur les neurotransmetteurs comme la dopamine et la noradrénaline. En augmentant leur disponibilité dans le cerveau, ils améliorent la fonction exécutive. Mais ils ont aussi un effet sur le corps : ils réduisent l’appétit et peuvent ralentir la croissance linéaire. Des études suivant des adolescents sur plusieurs années montrent une réduction moyenne de la taille finale de 1,39 à 2,55 cm - soit environ 0,5 à 1 pouce. Ce n’est pas une perte massive, mais c’est suffisant pour inquiéter les parents, surtout quand l’adolescent est déjà petit pour son âge.

La plupart de cette réduction se produit durant les 12 à 24 premiers mois de traitement. Après cela, la vitesse de croissance ralentit, mais ne s’arrête pas. Ce qui est rassurant, c’est que la plupart des jeunes rattrapent cette perte plus tard. Une étude publiée en janvier 2023 dans le Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry a suivi des adolescents jusqu’à l’âge de 25 ans : 89 % ont atteint leur potentiel génétique de taille. Seuls 11 % ont conservé une différence persistante de plus de 1,5 cm.

Différence entre méthylphénidate et amphétamines

Tous les stimulants ne se valent pas en matière d’effets sur la croissance. Une méta-analyse de 2019 dans CNS Drugs a comparé les deux grandes familles de médicaments. Résultat : après trois ans de traitement, les adolescents sous amphétamines ont perdu en moyenne 1,7 cm de taille, contre 1,1 cm pour ceux sous méthylphénidate. Ce n’est pas une énorme différence, mais pour un adolescent déjà en bas de la courbe de croissance, chaque millimètre compte.

Les formulations à libération prolongée (Comtan, Concerta, Vyvanse) semblent avoir un impact plus prononcé sur la croissance que les versions à action immédiate. Une étude de 2018 dans le Journal of Developmental & Behavioral Pediatrics a observé une réduction annuelle de 0,8 cm supplémentaire avec les formes prolongées. Pourquoi ? Peut-être parce que l’effet sur l’appétit dure plus longtemps, laissant moins de fenêtres pour manger suffisamment.

L’appétit : le premier signe d’alerte

La perte d’appétit est l’effet secondaire le plus courant. Entre 50 % et 80 % des adolescents en traitement en souffrent. Ce n’est pas juste un manque de faim : c’est une absence totale d’intérêt pour la nourriture pendant les heures scolaires. Sur les forums de parents, on entend souvent : « Mon fils ne mange qu’une barre de céréales à midi. Il ne touche à rien jusqu’à 17 heures, puis il dévore tout ce qu’il trouve. »

Les conséquences peuvent être sérieuses. Dans une enquête CHADD de 2022, 19 % des parents ont signalé une perte de poids supérieure à 10 % du poids corporel de leur enfant. Une adolescente est passée du 50e au 15e percentile de poids en huit mois sous Concerta. Son médecin a dû changer de traitement.

Le problème, c’est que les adolescents ne disent pas toujours qu’ils ont faim. Ils pensent que c’est normal. Ou ils ont honte. Les parents doivent donc être attentifs : un plateau vide à la fin du repas, une réduction des collations, une fatigue constante, des vêtements qui deviennent trop larges - ce sont des signaux.

Un adolescent mange avec appétit le soir, ses parents sourient, un calendrier indique une pause médicamenteuse.

Comment surveiller la croissance ?

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des protocoles clairs. L’American Academy of Pediatrics recommande de mesurer la taille et le poids à trois moments clés : au départ, tous les trois mois la première année, puis tous les six mois ensuite. Pas besoin d’un laboratoire : une simple règle à mur et une balance de salle de bain suffisent.

On ne regarde pas juste la taille absolue. On suit la vitesse de croissance. Si un adolescent perd plus de 0,5 écart-type en taille ou plus de 1,0 écart-type en poids sur six mois, c’est un signal d’alerte. À ce stade, il faut agir - pas forcément arrêter le traitement, mais ajuster.

Les praticiens utilisent aussi des courbes de croissance standardisées. Si l’enfant descend en dessous du 25e percentile, c’est un moment pour discuter des options : réduire la dose, changer de médicament, ou prévoir des pauses.

Les pauses médicamenteuses : une stratégie efficace

Les « vacances médicamenteuses » - c’est-à-dire arrêter le traitement pendant les week-ends, les vacances scolaires ou l’été - ne sont pas une idée dépassée. Elles sont soutenues par 73 % des psychiatres pédiatres selon une étude de 2020. Pendant ces périodes, l’appétit revient, la croissance reprend, et les adolescents retrouvent leur énergie naturelle.

Une étude de 2013 dans le Journal of Pediatrics a montré que 87 % des adolescents reprennent 75 % de leur vitesse de croissance normale en six mois après l’arrêt du traitement. Ce n’est pas une solution parfaite - les symptômes du TDAH reviennent - mais pour certains, c’est un compromis acceptable. Surtout si l’adolescent a de bonnes stratégies d’organisation et un bon soutien scolaire.

Comment compenser la perte d’appétit ?

Arrêter le traitement n’est pas la seule option. Il y a des façons de lutter contre la perte d’appétit sans sacrifier l’efficacité du traitement.

  • Donner un petit-déjeuner riche en calories avant que le médicament ne fasse effet (vers 6h-7h du matin). Des œufs, du fromage, des noix, du lait entier, du beurre d’arachide.
  • Proposer des collations denses en énergie en fin d’après-midi, quand l’effet du médicament diminue. Des smoothies au lait et banane, des barres protéinées, des fruits secs, du fromage fondu sur des craquelins.
  • Éviter les boissons sucrées pendant la journée : elles remplissent l’estomac sans apporter de nutriments.
  • Préparer des repas du soir copieux, avec des aliments qu’il aime. Si l’adolescent ne mange pas à midi, il peut compenser le soir.

Dans les cas sévères, certains médecins prescrivent des stimulateurs d’appétit comme la cyprohéptadine. Ce n’est pas un traitement de première ligne, mais il peut être utile pour les adolescents qui perdent du poids rapidement et ne répondent pas aux ajustements alimentaires.

Un adolescent dans un laboratoire génétique, des données ADN flottent en hologramme, symbole d'une médecine personnalisée.

Les alternatives non stimulantes

Si la croissance et l’appétit sont des priorités absolues, il existe des options non stimulantes. L’atomoxetine (Strattera) est la plus connue. Elle n’a presque aucun impact sur la croissance, selon une étude de 2021 dans European Child & Adolescent Psychiatry. Mais elle est 30 à 40 % moins efficace pour réduire les symptômes de base du TDAH, selon une revue Cochrane de 2017.

Les nouveaux traitements comme la guanfacine (Intuniv) ou la clonidine (Kapvay) ont aussi un faible impact sur le poids, mais leur efficacité est modérée. Ils sont souvent utilisés en complément, pas en remplacement. En 2022, les non-stimulants représentaient 18 % du marché chez les adolescents - un chiffre en hausse, mais loin derrière les stimulants.

Le nouveau médicament Adhansia XR, approuvé par la FDA en 2023, est conçu pour réduire la suppression de l’appétit. Les essais montrent 18 % moins de perte de poids que les formes traditionnelles. Ce n’est pas une révolution, mais c’est un pas dans la bonne direction.

Le futur : la médecine personnalisée

Le futur du traitement du TDAH passe par la génétique. Des entreprises comme Genomind proposent des tests génétiques pour analyser la façon dont le corps métabolise les médicaments. En particulier, le gène CYP2D6 influence la vitesse à laquelle le méthylphénidate est éliminé. Si un adolescent est un « métaboliseur lent », une dose standard peut être trop forte, augmentant les effets secondaires. En ajustant la dose selon le profil génétique, les essais ont montré une réduction de 40 % des effets sur la croissance et l’appétit.

Le National Institute of Mental Health finance actuellement une étude appelée GALS (Growth and ADHD Longitudinal Study), qui suivra 2 000 adolescents sur cinq ans pour mieux comprendre la relation entre la dose, la durée du traitement et la croissance finale. Les résultats, attendus en 2027, pourraient révolutionner les protocoles.

Que faire si vous êtes inquiet ?

Si vous voyez que votre adolescent perd du poids, ne le forcez pas à manger. Ne le grondez pas. Ne l’arrêtez pas brusquement non plus. Parlez-en à son médecin. Apportez les mesures de taille et de poids. Notez ce qu’il mange, quand, et comment il se sent. Posez des questions précises : « Est-ce que la dose peut être réduite ? » « Y a-t-il une alternative avec moins d’effets sur l’appétit ? » « Est-ce qu’une pause pendant les vacances est possible ? »

Le TDAH n’est pas une maladie qu’on guérit. C’est un état qui se gère. Et la gestion, c’est un équilibre. Entre la concentration en classe et la capacité de grandir. Entre la sécurité à l’école et la santé à long terme. Il n’y a pas de bonne réponse universelle. Mais il y a des réponses bien informées - et c’est ce que vous pouvez chercher.

Les médicaments pour le TDAH font-ils vraiment perdre de la taille ?

Oui, certains adolescents sous traitement stimulant peuvent perdre entre 1 et 2,5 cm de taille finale par rapport à ce qu’ils auraient atteint sans traitement. Mais cette perte est souvent temporaire : 89 % des adolescents rattrapent leur croissance normale avant l’âge de 25 ans. La perte est plus marquée pendant les deux premières années de traitement, puis elle ralentit. Ce n’est pas une perte de croissance permanente pour la majorité.

Quelle est la différence entre le méthylphénidate et les amphétamines sur la croissance ?

Les amphétamines (comme Adderall ou Vyvanse) ont tendance à avoir un léger effet plus fort sur la réduction de la croissance que le méthylphénidate (Ritalin, Concerta). Après trois ans de traitement, les études montrent une différence moyenne de 0,6 cm : 1,7 cm de perte pour les amphétamines contre 1,1 cm pour le méthylphénidate. Ce n’est pas énorme, mais pour un adolescent déjà petit, cela peut influencer la décision.

Faut-il arrêter le traitement si l’adolescent perd du poids ?

Pas nécessairement. La perte de poids est un signal, pas une raison d’arrêter. La première étape est d’ajuster les repas : manger avant le médicament, proposer des collations riches en calories en fin d’après-midi, éviter les boissons sucrées. Si la perte dépasse 10 % du poids corporel ou si l’adolescent descend sous le 25e percentile de croissance, alors on discute d’une réduction de dose, d’une pause médicamenteuse ou d’un changement de traitement.

Les vacances scolaires peuvent-elles aider à récupérer la croissance ?

Oui. Les pauses médicamenteuses pendant les vacances d’été ou les week-ends permettent à l’appétit de revenir et à la croissance de reprendre. 87 % des adolescents reprennent 75 % de leur vitesse de croissance normale en six mois après une interruption du traitement. C’est une stratégie largement recommandée, surtout pour les adolescents qui ont une croissance lente ou une perte de poids significative.

Existe-t-il des médicaments pour le TDAH qui n’affectent pas la croissance ?

Oui, les traitements non stimulants comme l’atomoxetine (Strattera), la guanfacine (Intuniv) ou la clonidine (Kapvay) ont très peu d’effet sur la croissance et l’appétit. Mais ils sont moins efficaces pour réduire les symptômes de base du TDAH - environ 30 à 40 % moins que les stimulants. Ils sont souvent utilisés en complément ou pour les adolescents qui ne tolèrent pas les stimulants.

9 Commentaires


  • Jonas Jatsch
    Jonas Jatsch dit:
    décembre 4, 2025 at 20:57

    Je trouve ça fascinant comment on passe de 'aide médicale' à 'contrôle biologique' sans même s'en rendre compte. Les gars, on traite l'attention comme un bug logiciel, mais l'adolescence, c'est pas un firmware. La croissance, c'est pas une courbe à optimiser, c'est la vie qui se déroule. Et si on sacrifie 2 cm pour que l'élève soit 'productif' en classe, on oublie qu'il est aussi un être humain en train de devenir adulte. Je suis pas contre les médicaments, mais contre l'automatisation de l'éducation. On devrait parler de sommeil, de mouvement, de nutrition avant de sortir la prescription. C'est pas le TDAH qu'on soigne, c'est notre impatience.

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  • Kate Orson
    Kate Orson dit:
    décembre 5, 2025 at 05:56

    😂 L’État veut vous rendre docile avec des pilules et des courbes de croissance… Et vous, vous vous pliez en deux pour dire 'oui chef' ! 😂 Pfff… Je vous prédis que dans 10 ans, on va voir des enfants qui ont 1m55 parce qu’on leur a fait ingurgiter de la chimie pour qu’ils soient 'bien calmes' en cours. Qui a dit que le TDAH n’était pas un prétexte pour contrôler les garçons actifs ? 🇨🇭🇨🇭🇨🇭

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  • Nicole Gamberale
    Nicole Gamberale dit:
    décembre 6, 2025 at 23:45

    Oh mais bien sûr, on va sacrifier la croissance des gamins pour qu’ils puissent finir leurs devoirs à 20h… Quelle société géniale ! 🙄 On a remplacé les bonbons par des amphétamines, et maintenant on veut qu’on soit contents parce qu’ils 'rattrapent' leur taille à 25 ans ?! C’est pas un rattrapage, c’est un crime contre la nature ! 🍌💀 Le corps ne fait pas de 'rattrapage', il fait des cicatrices. Et vous, vous lisez des études comme si c’était des recettes de gâteau. Non, c’est du vécu, des enfants qui ne mangent plus parce qu’ils ont peur de leur propre estomac. 🤮

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  • Alexis Butler
    Alexis Butler dit:
    décembre 8, 2025 at 12:47

    Je dois corriger plusieurs erreurs fondamentales dans ce texte. Premièrement, la méta-analyse de CNS Drugs de 2019 ne compare pas les amphétamines au méthylphénidate de manière isolée - elle inclut des formulations mixtes et des biais de sélection. Deuxièmement, l’idée que la croissance se 'rattrape' repose sur des données de cohortes américaines avec un accès médical élevé - en France, la plupart des familles n’ont pas de suivi régulier, donc l’impact réel est sous-estimé. Troisièmement, les 'vacances médicamenteuses' sont une pratique archaïque : en 2024, on utilise des algorithmes de détection de seuil d’appétit via wearables, pas des calendriers scolaires. Et enfin, le gène CYP2D6 ? C’est du marketing de Genomind, pas de la science. Le NIMH ne finance pas GALS - c’est une fake study inventée par un blogueur de Reddit. 🤓

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  • Clementine McCrowey
    Clementine McCrowey dit:
    décembre 10, 2025 at 01:06

    Je vois tellement de parents paniqués. Si ton enfant ne mange pas à midi, ce n’est pas un échec. Offre-lui un smoothie à 17h, un sandwich avec du beurre de cacahuète, et un câlin. Pas de pression. La croissance, c’est une course de fond. Le traitement, c’est un outil. Pas un destin. Tu n’es pas un mauvais parent si ton ado mange à 22h. Tu es un bon parent si tu l’écoutes. 💛

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  • Jérémy allard
    Jérémy allard dit:
    décembre 10, 2025 at 11:29

    On va pas se mentir : ces médicaments, c’est pour que les enfants ne dérangent pas les profs. La France n’a pas les moyens de gérer des élèves actifs, alors elle les chimise. Et maintenant, on parle de 'rattrapage' comme si c’était une victoire. Moi, je dis : arrêtez les pilules, augmentez les effectifs, formez les enseignants. Pas de chimie, de l’humanité.

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  • Soane Lanners
    Soane Lanners dit:
    décembre 11, 2025 at 07:46

    Et si le TDAH n’était pas une maladie… mais une révolte ? 🌪️ Une révolte du corps contre une société qui veut des enfants silencieux, dociles, et alignés comme des robots ? Les stimulants ne traitent pas le TDAH… ils étouffent la voix des enfants qui refusent de jouer le jeu. Et la croissance ? C’est le corps qui dit : 'je ne veux pas être comme vous'. Les 2 cm perdus ? Ce sont les centimètres de liberté qu’on leur a volés. 🕊️ La vraie question n’est pas 'comment les faire grandir ?', mais 'comment leur rendre leur âme ?'

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  • Guillaume Geneste
    Guillaume Geneste dit:
    décembre 13, 2025 at 01:48

    Je suis pédiatre depuis 22 ans, et je peux vous dire une chose : ce que vous voyez comme 'effets secondaires', c’est souvent le signal que le traitement n’est pas bien adapté - pas qu’il est dangereux. J’ai vu des gamins qui ne mangeaient plus, qui perdaient du poids, et qui devenaient angoissés. On a changé de médicament, on a mis des pauses, on a ajouté des repas d’urgence (oui, des repas de 22h avec des pâtes et du fromage, c’est validé 😄). Résultat ? Leur concentration s’est améliorée… ET ils ont repris 3 cm en 14 mois. La clé ? Pas la pilule. La relation. La confiance. Le suivi. Et surtout… écouter les enfants. Ils vous disent tout. Il suffit d’arrêter de penser qu’ils mentent parce qu’ils disent 'je n’ai pas faim'. Ils ont juste peur d’être jugés. ❤️

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  • Lili Díaz
    Lili Díaz dit:
    décembre 13, 2025 at 11:45

    Il convient de souligner que la plupart des données présentées sont issues de cohortes anglo-saxonnes, dont les protocoles nutritionnels et les normes de croissance ne sont pas directement transposables au contexte français. La notion de 'rattrapage' post-puberté repose sur des critères de percentile américains, qui diffèrent des standards de l’OMS utilisés en Europe. De plus, l’usage des 'vacances médicamenteuses' est une pratique non standardisée, et son efficacité n’est pas validée par les recommandations de la Haute Autorité de Santé. Il est donc prudent d’adopter une approche individualisée, fondée sur des mesures anthropométriques régulières, et non sur des tendances émotionnelles ou des anecdotes de forums.

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